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ASSEZ D'ACTES ANTI-CATHOLIQUES
L'Etat
légalise les insultes et outrages
contre les catholiques
L'action
en justice entreprise contre Act-Up pour les violences physiques faites à l'encontre du recteur
archiprêtre de la cathédrale Notre-Dame de Paris et pour leur intrusion, profanation d'un
sanctuaire, et insultes publiques et médiatisées contre les catholiques et le Pape, a
été déclarée sans suite.
Les militants d'Act-Up sont libres de toute inquiétude et pourront donc recommencer
de tels actes quand ils le voudront. Nous ne sommes plus en paix dans nos église.
La réponse du garde
des sceaux est parue au au JO le 27 sept 2005 aux pages 9007 et 9009 en réponse aux questions
posées au mois de juillet par trois députés, Jean-Jacques Guillet, Michel Zumkeller
et Claude Goasguen, signataires par ailleurs de la tribune
parue dans Valeurs actuelle rassemblant les signatures de 129 députés.
La réponse est assez extraordinaire
et mérite d'être connue :
« Le garde des sceaux, ministre
de la justice, fait connaître à l'honorable parlementaire que l'enquête diligentée
sous le contrôle du procureur de la République près le tribunal de grande
instance de Paris n'a pas permis de caractériser l'existence d'une infraction pénale
susceptible d'être poursuivie. En effet, les investigations n'ont pas établi
que les manifestants aient, par le désordre occasionné à la fin du service
religieux, empêché, retardé ou interrompu l'exercice du culte, et, ainsi,
commis la contravention prévue par l'article 32 de la loi du 9 décembre 1905.
Or, au cas d'espèce, seule cette infraction pénale était susceptible d'être
applicable aux faits commis.
En effet, l'article 225-17 du code pénal réprime la violation ou
la profanation, par quelque moyen que ce soit, des tombeaux, sépultures ou monuments
édifiés à la mémoire des morts. L'infraction est aggravée
lorsqu'elle est commise à raison de l'appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou
supposée, des personnes décédées à une nation, une race ou
une religion déterminée, en application de l'article 225-18 du code pénal.
Ces dispositions sanctionnent, de fait, l'atteinte portée au respect dû au mort,
et ne protègent pas, en tant que tel, un lieu de culte d'une intrusion inopportune.
Par ailleurs, si la loi n° 2003-83 du 3 février 2003 a introduit une circonstance
aggravante dans les cas d'infractions commises à l'encontre d'un lieu de culte, force
est de constater qu'au cas d'espèce aucune dégradation, par exemple, n'a
été occasionnée à l'édifice religieux.
Enfin, malgré les diligences
accomplies par les fonctionnaires de police, les auteurs des violences commises n'ont pu être
identifiés, et la procédure ne pourra, en conséquence, qu'être
classée sans suite par le procureur de la République près le tribunal de
grande instance de Paris. La décision de classement n'éteint pas toutefois l'action
publique, et l'enquête serait reprise si des éléments nouveaux étaient
portés à la connaissance des autorités de poursuites. Les plaignants peuvent
également se constituer partie civile auprès du doyen des juges d'instruction.
En tout état de cause, depuis 2002, en exécution des priorités
gouvernementales définies, plusieurs circulaires d'action publique ont invité
les magistrats des parquets généraux et des parquets à veiller à
la fermeté et la célérité des réponses judiciaires apportées
aux infractions motivées notamment par l'appartenance réelle ou supposée
de la victime à une nation, une ethnie, une religion déterminée : il va
de soi que dans ce cadre tous les cultes sont protégés. »
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Le garde des sceaux reconnaît donc
qu'il y a bel et bien eu des violences mais affirme qu'elles sont
légales dans un lieu de culte tant que des dégradations matérielles ne sont pas
commises. On peut frapper un curé, mais pas taguer un monument.
Le Garde des sceaux affirme
également que les fonctionnaires de police ont été diligents dans leur enquête
et qu'ils n'ont pourtant pas pu identifier les "auteurs des
violences commises". Voilà qui semble extraordinaire étant donné que les
auteurs se sont eux-même présentés aux média
(citons par exemple M. Jérôme Martin, président d'Act-Up, et M. Sergio Coronado,
porte-parole des Verts) pour revendiquer leurs actes, qu'ils le revendiquent encore sur
leur site internet (cette action est donc dès lors mise sous la responsabilité non
des seuls fauteurs de trouble mais de la personne morale qu'est l'association Act-Up), et que les violences
se sont déroulées en présence de centaines de fidèles, d'un service d'ordre,
et surtout de caméras de télévision et de journalistes
de différents média (France 2 et France Inter au moins).
Nous nous étonnons donc de cette soit-disant diligence des responsables de police.
Act-Up n'a pas agi de nuit, mais en plein jour et avec des caméras pour glorifier leurs actes
!
"Tous les cultes sont protégés"
prétend le Garde des sceaux avec ironie. Nous nous sentons véritablement bien protégés,
soyez en sûr (et certains se demandaient pourquoi il y avait un service d'ordre à la cathédrale
!!).
Ils sont désormais au
sommet de leur gloire, ces activistes qui peuvent tout faire en France et ne craignent rien de personne
parce qu'ils font peur !
Nous nous étonnons également
que la HALDE ait refusé notre réclamation pour discrimination
religieuse dans les propos anti-catholiques retransmis devant des millions de français; mais
que "par souci d'apaisement", la HALDE contraigne
la RATP à accepter la campagne publicitaire de Rainbow Attitude montrant deux homosexuel(le)s
s'embrassant en gros plan.
La HALDE cherche donc la paix, mais sait qu'elle n'a rien à craindre des catholiques
alors qu'elle a tout à craindre des lobbies homosexuels. C'est la peur qui guide notre pays,
et les catholique n'ont jamais choisi cette méthode.
Que faire à présent
? Savoir que n'importe quand Act-Up peut entrer en toute légalité dans nos cathédrales
et nos églises, profaner un sanctuaire et singer un prêtre, insulter les catholiques dans
les lieux mêmes où ils viennent se recueillir, et s'enfuir en riant de leur impunité
et de la complicité des plus hautes instances ??!
Se préparer à vivre dans l'inquiétude et à supporter les insultes
religieuses, elles sont légales en France... du moins contre les catholiques.
Mgr Jacquin, en tant que desservant (et
affectataire) de la cathédrale a décidé de poursuivre les actions en justice
et a porté plainte au civil pour que soit réaffirmé la liberté religieuses,
sans contraintes ou pressions telles que celles odieusement exercées par l'association Act-Up.
C'est une décision courageuse, et nous l'assurons de tout notre soutien.
- Communiqué du 25 Octobre 2005 :
| ARCHEVÊCHÉ
DE PARIS - SERVICE DE LA COMMUNICATION
Sur les suites données à la parodie de mariage et aux violences
commises à Notre-Dame de Paris le 5 juin 2005.
Le Recteur de Notre-Dame,
Mgr Patrick Jacquin, avait déposé plainte en juin dernier pour " violences
volontaires ". A ce jour, les auteurs des violences n'ont pu être identifiés.
La parodie de mariage et les violences du 5 juin, largement médiatisées, ont scandalisé
des dizaines de milliers de personnes, en France et à l'étranger, chrétiens
ou non, qui ont adressé de très nombreux messages de soutien à l'Archevêché
de Paris.
Cette provocation déplorable
a suscité aussi la vive réprobation des plus hautes autorités de l'Etat
et de très nombreux élus de la Nation. Elle a été pour eux l'occasion
de réaffirmer leur attachement au respect dû, en toutes circonstances, aux croyances,
aux célébrations religieuses et aux lieux de culte. Ces fermes condamnations et
rappels étaient nécessaires.
L'Archevêché de Paris remercie à nouveau tous ceux qui se sont ainsi manifestés.
La liberté religieuse,
le libre exercice du culte et l'affectation cultuelle des édifices religieux sont reconnus
et protégés par le droit tant national que par la Convention Européenne
des Droits de l'Homme. Dans cet esprit, le Recteur de la Cathédrale Notre-Dame de Paris,
en sa qualité de desservant, a décidé de poursuivre les actions nécessaires
devant les juridictions civiles pour que de telles atteintes soient reconnues comme illégales
et attentatoires à ces principes essentiels. |
Addendum : Act'Up a finalement été reconnu
coupable de ses actes et condamné par le Tribunal de Grande instance de paris le 22 Avril
2007
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